59% des américains utilisent le web pour rechercher des informations en matière de Santé


Selon The Pew Research Center, alors que 81% des adultes américains utilisent Internet, 59% disent l’avoir utilisé en 2012 pour rechercher des informations en matière de Santé.

35% des adultes américains précisent avoir ainsi essayé de mieux comprendre leur état de santé ou celui de leur proches.

A la question « vers qui vous êtes vous tourné (online ou pas) pour vous aider alors que vous étiez sérieusement malade, les personnes interrogées répondent :

  • à 70% avoir reçu des informations, des soins ou du soutien de la part d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé.
  • à 60% avoir obtenu des informations ou du soutien de la part d’amis et de membre de leurs familles.
  • à 24% d’avoir obtenu des informations ou du soutien de personnes souffrant des mêmes  problèmes de santé.

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Traversée du désert… numérique


A l’heure où il ne reste plus une seule zone de la terre non explorée, cartographiée ou numérisée je viens de me livrer à une exploration d’un genre nouveau : deux pleines semaines sans autre source
d’informations que quelques minutes de radio chaque jour le temps d’aller chercher un journal tout ce qu’il y a de plus papier, pas de télévision, pas de 3G, pas de Facebook et pas de Twitter.

Deux semaines donc, bien à l’abri dans un chalet d’alpage avec pour horizon le Mont-Blanc, pour fond sonore les cloches des troupeaux d’Abondance, entre randonnées romantiques (avec tout de même un check Foursquare de temps en temps) et des milliers de pages d’une littérature feuilletée chaque soir « à l’ancienne ».

J’avais bien choisi ma quinzaine… entre les émeutes de Londres et Crise boursière.

N’ayant accès qu’une fois par jour à la façon dont l’actualité prenait forme, se développait et retombait comme pluie d’averse je n’en avais qu’une vision figée. Il ne me restait plus que les flaques pour constater qu’il avait plu ou plutôt la taille des titres et la vibration des éditoriaux pour mesurer l’intensité des événements.

De retour depuis quelques heures, replongé goulûment dans les tweet, les post et l’info en continu, je mesure à la fois le bonheur de ces deux semaines de sevrage et la rapidité avec laquelle certaines informations me surprennent parce que je n’en ai pas vécu la genèse. Les images animées me révèlent une analyse que la photo me cachait (la photo de Moubarak en une de la presse il y a dix jours ne montrait pas la flamme qui brille dans ces yeux dés que l’image s’anime) et  l’analyse de l’échec de la communication sur Twitter d’une grande banque française m’éclaire bien mieux que bien des commentaires quotidien du cahier saumon du Figaro.

J’entends déjà quelques voix monter pour me traiter d’incorrigible Geek, Dweeb ou même Dork

Et bien non, tout simplement je suis interpellé : Interpellé lorsque je comprends le poids que prend l’Instant dans notre compréhension du monde, Interpellé du plaisir que j’y prends, Interpellé de voir que la mise à disposition instantanée de l’information commence à avoir un impact significatif sur le fonctionnement de nos cerveaux (lire « conséquences cognitives de l’accès simplifié à l’information« ), Interpellé surtout de savoir que les premières conclusions de « l’Agenda Numérique Européen 2020« ,  piloté par la Commission Européenne, envisagent que face à la progression exponentielle des besoins le niveau de débit d’accès aux contenus internet pourrait  dépendre du choix et des subsides des annonceurs intégrés aux dits contenus. Ceci évidement signifiera que les zones les moins peuplées du territoire seront les moins « intéressantes » donc les moins rapides et donc les moins rapidement « informées ».

Dépechez-vous de choisir vos périodes de sevrage numérique de peur que d’autres ne vous les imposent sans que vous n’y soyez préparés…

Twitter Tricks and Tips : Mesurer votre niveau de présence


Que vous soyez actif sur les Réseaux Sociaux par pur plaisir ou avec un objectif professionnel  (stratégie produits, marque employeur, recrutement, dialogue vos clients ou vos collaborateurs, etc..) vous aurez très rapidement l’envie de disposer d’indicateurs de suivi de votre présence.

Je ne m’intéresse ici qu’aux outils gratuits mais la plupart d’entre eux disposent d’un niveau Prémium.

Socialchiefs

Un nouvel outil d'évaluation qui a la mérite de prendre en compte à la fois Facebook, Twitter et LinkedIn. Encore peu de participant et trés centré pour le moment sur les US mais l'outil semble prometteur.

 

PeerIndex

Un nouvel arrivant (un de plus) qui va vous offrir une mise en perspective graphique de vous sujets préférés et vous propose une analyse rapide des sources que vous privilégiez.

TwitterCounter

Analyse graphique fort complete de vos principales statistiques sur Twitter avec des informations predictives à court et moyens termes sans grand interet

Grader

Un des plus succints et dont la valeur ajoutée n'est pas vraiment évidente.

Tweetmetrics

Analyse sobre et efficaces de vos statistiques Twitter

TeetEffect

Cet outil est un peu à part dans la liste. Il ne concerne pas votre compte Twitter mais au contraire chacun de vos Tweets et analyse leur impact sur la perte ou le gain de followsers.

Followerwonk

Rien ne vaut une bonne comparaison pour remettre en cause vos statisitiques. Centré sur Twitter et plutôt efficace

Twitalyzer

Pas particuliérement innovant et orienté Twitter. Quelques analyses comparées interessantes

mentionmap

Un trés bel outil d'analyse graphique de vos relations avec vos followers et de leurs relations entre eux.

Klout

Mon préféré pour finiri et certainement un des outils les plus performants et qui intégre Twitter et Facebook mais pas LinkedIn pour le moment (à venir ainsi que Foursquare). A noter que le score Klout est de plus en plus intégré dans les clients Twitter (Hootsuite par exemple).

Conférence G9+ : Les NTIC dans le travail des cadres, des risques et des opportunités?


Convié par l’association G9+ à débattre à la Maison des ESSEC à PARIS autour de l’impact des NTIC dans la vie quotidienne des cadres, j’ai accepté d’abord par curiosité puis,  très vite, alerté pas les sujets du débat, par « militantisme » .
Comment pouvait-on encore se poser la question de l’impact des NTIC en évoquant des mots comme « tyrannie », « stress », « immédiateté nuisible » alors que depuis des années, je n’y vois que liberté, gain de temps, créativité et pour tout dire plaisir.
Au final, une table ronde plutôt sage et bien organisée face à un public nombreux et attentif parmi lesquels nombre d’anciens de l’Essec et des  Arts & Métiers.

Nous étions six conférenciers fort différents.

  • Caroline Bettini, HR Manager France and  Western Europe chez Lenovo, a apporté un éclairage trés orienté RH et une analyse des mérites comparés des organisations matricielles
  • Matthieu Billette de Villemeur Webmaster site teletravail.fr et auteur de « le télétravail comment gagner sa vie en restant chez soi aux éditions Vuibert . Passionnant chef d’entreprise qui conseille le département du Cantal dans ses investissements technologiques visant à accueillir des entreprises de télétravail.
  • Bruno Brochenin, auteur de l’ouvrage  « Où va l’entreprise Organisation et dérives » éditions  Eska, excellent dans ses mises en perspectives historiques et son approche décalée du management.
  • Jacques Delga Professeur Honoraire Département  Droit et Environnement de l’entreprise ESSEC coordonnateur d’un ouvrage collectif paru aux éditions  Eska «Souffrance au travail dans les grandes entreprises » et avocat à la Cour d’appel de Paris. Il nous a rappelé les principes fondamentaux du Droit appliqués aux données numériques utilisées dans les entreprises.
  • Le Dr Bernard Salengro,  Médecin du travail  en charge du stress au travail au sein de la CFE-CGC, et qui a su rappeler les risques pris, en matière de Santé au Travail, par les entreprises ne maitrisant pas la mise en œuvre des nouvelles technologies de la communication.

Réseaux Sociaux : l’analyse de Burson-Marsteller


10 webapps pour l’Entreprise 2.0


Si nous savons tous que les Managers 1.0 sont en voie de disparition, encore faut-il que les Managers 2.0 disposent d’outils modernes leur permettant d’utiliser les nouvelles lignes de force de l’Entreprise 2.0 : la Collaboration active, l’Efficience (vite et bien),  l’Ouverture à l’opinion de l’autre, la Sécurité et le Fun. 

La plupart des outils qui apportent leur puissante simplicité à  l’Entreprise 2.0 sont gratuits et le plus difficile restera souvent à convaincre votre architecte informatique de les intégrer aux applications existantes. Avant de le faire, vérifiez bien que certaines de ces applications ne puissent pas tout simplement remplacer vos applications existantes ou, à minima, inspirer les nouvelles créations de vos programmeurs préférés. 

Réseaux Sociaux : 

A tout seigneur tout honneur, Twitter et Facebook font partie de la panoplie des applications 2.0. Mais en assurer une gestion optimale nécessite l’usage d’un bon outil multicompte si l’on ne veut pas y consacrer trop de temps.  Hootsuite  est l’ un des meilleurs. Il vous permet de gérer l’ensemble de vos comptes (Fb, Tw, LinkedIn, WordPress etc. ) sur un même écran. J’en profite pour vous glisser deux liens superbes pour ceux qui ont un compte Twitter  : mentionmap et IsParade (laissez-lui le temps de se charger).  

Collaboration efficace et spontanée : 

 Finalement, le principal atout qu’offre aux entreprises une organisation de type 2.0, c’est la capacité de faire appel au plus grand nombre pour construire un projet et cela en cassant les barrières hiérarchiques ou les cloisons corporatistes. Mind42.com est un magnifique (et fort simple) outil gratuit et sécurisé de gestion collaborative de projet qui donnera à vos équipes la capacité de participer spontanément et de façon tout à fait ordonnée et fiable à sa construction. 

 Comment partager tous vos favoris de façon efficace et visuelle, Pearltrees vous apporte une réponse de qualité. J’en profite pour partager avec vous quelques favoris  ici 

Productivité  : 

Arrêtons de saturer nos boites mail avec des présentations récurrentes du type dashboard hebdomadaire qui en plus sont très difficiles à lire sur les Smartphones, Slideshare organise très simplement le partage des présentations en ligne. 

Google vous propose un astucieux moteur de traduction dans ses outils linguistiques et bien DocTranslator utilise les outils de Google pour vous permettre de traduire des documents entiers. 

Besoin d’un peu de discrétion pour échanger une blague très 0.1.0 ou partager une opinion politiquement incorrecte (par exemple tout le mal que vous pensez du 2.0 😉   https://thismessagewillselfdestruct.com/ est l’outil qu’il vous faut. 

 

Si le bon vieux Paint de Microsoft  ne vous suffit plus depuis la maternelle mais que votre DSI ne vous permet pas d’installer le très brillant et gratuit Paint.net , vous aurez grand plaisir à utiliser online Pixlr qui va vous bluffer par sa capacité à vous proposer les outils de dessins les plus avancés sans rien installer sur votre pc ou mac. 

Sécurité :  

Vous multipliez les ouvertures de compte et tenter de protéger au mieux vos document par des mots de passe. Testez ici vos mots de passe habituels (en les changeant un peu avant de les tester pour plus de sécurité) et vous serez édifié quant à leur sûreté relative. 

News : 

 Hiérarchiser l’information est l’une de nos préoccupations principales, newsmap est un magnifique outil tant sur le plan graphique que sur le plan de l’efficacité. Vous pouvez choisir vos sujets d’intérêts et d’un seul coup d’oeil remarquer ce qui fait le Buzz sans perdre de temps. 

 Fun :

Envie de tout savoir sur tout et de vous changer un peu de votre cher wikipédia, testez WolframAlfa qui préfigure la nouvelle génération des agrégateurs de connaissances.

 Une info à partager ? Des photos à mettre en ligne ? Pas suffisamment de temps ou pas l’envie d’en faire un Post sur votre blog ? posterous est d’une simplicité enfantine et s’avère fort utile. Vous pouvez même en faire un quasi blog juste en envoyant des mails. Moi je l’utilise pour regrouper mes alertes Google mais chacun peut lui trouver le bon usage.

— § —

La principale caractéristique de l’univers 2.0 étant de s’ouvrir à l’opinion spontanée de l’autre, je m’arrête là et je vous laisse ajouter en commentaires toutes les webapps qui vous sembleront pouvoir apporter les ressources nécessaires aux Managers  2.0 ! Par avance, Merci  🙂

 

Laurent Joffrin aurait-il estimé les trains dangereux pour la santé ?


Je crains qu’au 19° siècle Laurent Joffrin ait estimé les trains dangereux pour la santé ou, bien plus tard, ait soutenu l’interdiction des radios libres ou des télévisions privées. Mais son point de vue mérite d’être entendu.

 
Libération 02/04/2010 à 00h00Il faut faire payer GooglePar Laurent Joffrin Directeur de Libération

Faut-il brûler Google ? Non. Mais il faut le faire payer. En d’autres termes, il faut réformer les règles qui régissent le système de distribution de l’information. Celle-ci passe de plus en plus par un petit nombre d’acteurs mondiaux, fournisseurs d’accès à Internet (FAI), ou agrégateurs de contenus, comme Google, qui forment un mastodonte numérique, un monstre convivial qui broie les autres sans même s’en apercevoir, comme l’éléphant écrase les fourmis en marchant. Face à ce pouvoir mondial, il faut s’organiser.

Précisons. La généralisation des connexions à haut débit et l’émergence planétaire de Google, ce moteur de recherche devenu la seconde nature du Net, ouvre la voie à un immense progrès de civilisation. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, on voit arriver le moment où l’intégralité de l’information et du savoir mondial se retrouvera gratuitement à la portée de tous, à partir de n’importe quel point du globe. Le Net absorbe à tout instant les images, les textes, les chiffres produits par des milliards d’êtres humains pour les rendre accessibles à des milliards d’autres. L’utopie babylonienne d’une bibliothèque universelle ouverte au monde entier, comme celle d’un journal planétaire permanent, libre et gratuit, trouve une soudaine incarnation. Personne ne songe, évidemment, à entraver cette marche vers l’avenir.

Mais il faut rappeler que si le Net est un magnifique outil de diffusion, il ne produit rien. C’est un haut-parleur, un répertoire, une chambre d’écho, pleine d’un discours qu’il ne prononce pas, d’un texte qu’il n’écrit pas. Principal agrégateur, Google vend aux annonceurs un produit qu’il n’a pas produit mais qu’il a seulement collecté. Comme des milliards d’usagers ont besoin des informations offertes par des milliards de producteurs, Google peut vendre à prix d’or ce trafic à tous ceux qui veulent se faire connaître, par l’habile commercialisation de liens publicitaires ciblés. Formidable modèle économique qui change le plomb en or et lagratuité en montagnes de dollars.

En principe, la réciprocité existe. Les médias offrent à Google les nouvelles qu’ils ont collectées et agencées, sous la forme de courts textes qui sont le début des articles publiés ailleurs. Ils assurent leur promotion et attirent en retour les internautes intéressés par ces amorces d’information. Toujours en principe, les médias peuvent à leur tour vendre au marché publicitaire l’audience ainsi conquise. En fait, les choses se passent autrement. Les internautes, pour une grande partie, se contentent de butiner les résumés qu’ils trouvent à portée de clic sur Google. Quant aux publicitaires, ils donnent à la puissance d’audience de Google et à la précision de son ciblage une telle préférence que les sites d’information ne grappillent que des miettes. Les journalistes du monde entier, sans trop en avoir conscience, travaillent ainsi, non pour le roi de Prusse, mais pour les actionnaires de Google. Le résultat est connu. La plupart des journaux et des sites d’information du monde entier perdent de l’argent ; dans le même temps, Google est devenu l’une des capitalisations les plus élevées de Wall Street.

Une étrange répartition des rôles s’est instaurée : ceux qui transportent les contenus ou qui les agrègent ont capté l’essentiel du chiffre d’affaires, ceux qui les produisent supportent l’essentiel des coûts. Dans ce système, les producteurs d’information transfèrent à ces géants numériques une valeur dont ils ne reçoivent jamais l’équivalent. C’est vrai, au premier chef, des journaux. Pour eux, les conséquences sont prévisibles : comme les petits producteurs soumis à la dictature des grandes surfaces, ils vivront dans la pauvreté et l’incertitude. Les choses peuvent-elles s’améliorer ? Pas sûr. L’introduction de zones payantes ne fournira qu’un complément de revenu aux entreprises de contenu. A moins de supprimer toute gratuité, éventualité à la fois invraisemblable et néfaste pour les internautes, l’omniprésence de l’information gratuite continuera et creusera irrésistiblement les déficits. On peut pratiquer le don de l’info. Mais on ne peut pas demander aux salariés de pratiquer le don du travail. Les équipes de journalistes ont droit à un salaire décent. Il y a une limite à la réduction des coûts de production de l’information.

En économie de marché, il n’est qu’une seule issue à cette évolution : la réduction draconienne du nombre de producteurs, c’est-à-dire une concentration brutale du système de production d’information à l’échelle mondiale. Ce mouvement est déjà à l’œuvre : de nombreux ont disparu l’année dernière aux Etats-Unis. Ce mouvement se poursuivra jusqu’à ce que les dépenses globales de production soient ramenées, par raréfaction du nombre de producteurs, au niveau des recettes de vente et de publicité disponibles. Nous assisterons à une version nouvelle de la décimation. Au nom de la grandeur de Rome, on exécutait un soldat sur dix pour punir un régiment. Au nom du tout-gratuit, on exécutera neuf journaux sur dix pour restaurer la rentabilité du capital, avec les conséquences que l’on peut imaginer sur le pluralisme.

Il existe une autre solution à ce problème, moins draconienne et moins néfaste sur le plan démocratique et culturel : le partage des revenus. En s’unissant et en mettant les pouvoirs publics de leur côté, les entreprises d’information peuvent changer le rapport de force. Les bénéfices de Google (comme ceux des FAI) sont immenses ; une petite partie de cette manne financière suffirait à améliorer nettement les comptes des producteurs d’information sur le Net, aujourd’hui pressurés. Les journaux commencent à le comprendre et, dans tous les pays, exigent de Google une révision de leurs relations. Mais la multinationale est bien plus puissante à elle seule que chacun de ses interlocuteurs. Et même s’ils s’accordent, l’état de crise les rend vulnérables. L’union, en d’autres termes, ne suffira pas à faire la force. Seule la puissance publique, comme elle l’a fait naguère en faveur du cinéma dans ses rapports avec la télévision ou bien pour la librairie dans sa concurrence avec les grandes surfaces, peut rééquilibrer ce rapport léonin. Il ne s’agit pas d’impôt, mais de régulation, il ne s’agit pas de faire payer le contribuable mais les actionnaires. Il ne s’agit pas de subvention. Il s’agit de demander une part modeste de bénéfices qui resteront en tout état de cause énormes. La chose est réaliste, équitable, positive. Tout gouvernement soucieux de la liberté d’informer devrait le comprendre.

http://www.liberation.fr/medias/0101627996-il-faut-faire-payer-google