Quand les patients deviendront  leur propre médecin…


Google vient d’annoncer investir massivement dans le développement de capsules 2000 fois plus petites qu’un globule rouge et dont la nanotechnologie permettra d’émettre en temps réel des informations sur les paramètres vitaux de celui qui se fera injecter l’objet.

A Nice, des chercheurs français viennent de mettre au point une technologie permettant de détecter plusieurs années à l’avance les signes précurseurs d’un cancer potentiel.

Un peu partout dans le monde on commence à utiliser des imprimantes 3D pour reproduire un éclat de vertèbre ou de phalange avant réimplantation et on réfléchit à la possibilité d’utiliser cette technologie pour imprimer de la peau ou même un organe…

L’accélération de l’impact de la technologie sur la santé humaine commence à générer des espoirs (ou des craintes) concernant un allongement exponentiel de l’espérance de vie qui pourrait pour certains (c’est par exemple mon point de vue) doubler en deux générations.

Cette situation en perpétuelle évolution, associée à la multiplication sur le net de forums d’échanges de données et de conseils médicaux, pourrait laisser à penser qu’en multipliant les capteurs les plus précis et en les couplant à des metamoteurs de données doués d’une réelle intelligence artificielle il pourrait devenir possible pour le patient d’être son propre médecin…

Mais je crois profondément qu’il n’en sera rien.

Ayant en effet observée de fort prés récemment la détresse d’une jeune Médecin et néanmoins Maman face à la maladie de son enfant il m’est apparu comme une évidence que la seule chose que ne sauront pas faire les machines pendant longtemps encore (et heureusement) ce sont les choix froids et puissants dictés par le serment d’ Hippocrate, c’est aussi la capacité à prendre du recul face à la douleur parfois nécessaire, c’est encore le pouvoir de savoir parfois ne pas guérir mais donner du temps de vie sereine et c’est surtout la maîtrise de la serendipité médicale qui fait qu’au travers de l’éclat d’un regard, de la vibration d’une voix ou de la douceur d’une main dans celle de son patient un médecin absorbe, transforme, analyse et retransmets bien plus d’énergie vitale que tous les robots de monde et cela pour encore bien longtemps.

 

Jérick Develle

Traversée du désert… numérique


A l’heure où il ne reste plus une seule zone de la terre non explorée, cartographiée ou numérisée je viens de me livrer à une exploration d’un genre nouveau : deux pleines semaines sans autre source
d’informations que quelques minutes de radio chaque jour le temps d’aller chercher un journal tout ce qu’il y a de plus papier, pas de télévision, pas de 3G, pas de Facebook et pas de Twitter.

Deux semaines donc, bien à l’abri dans un chalet d’alpage avec pour horizon le Mont-Blanc, pour fond sonore les cloches des troupeaux d’Abondance, entre randonnées romantiques (avec tout de même un check Foursquare de temps en temps) et des milliers de pages d’une littérature feuilletée chaque soir « à l’ancienne ».

J’avais bien choisi ma quinzaine… entre les émeutes de Londres et Crise boursière.

N’ayant accès qu’une fois par jour à la façon dont l’actualité prenait forme, se développait et retombait comme pluie d’averse je n’en avais qu’une vision figée. Il ne me restait plus que les flaques pour constater qu’il avait plu ou plutôt la taille des titres et la vibration des éditoriaux pour mesurer l’intensité des événements.

De retour depuis quelques heures, replongé goulûment dans les tweet, les post et l’info en continu, je mesure à la fois le bonheur de ces deux semaines de sevrage et la rapidité avec laquelle certaines informations me surprennent parce que je n’en ai pas vécu la genèse. Les images animées me révèlent une analyse que la photo me cachait (la photo de Moubarak en une de la presse il y a dix jours ne montrait pas la flamme qui brille dans ces yeux dés que l’image s’anime) et  l’analyse de l’échec de la communication sur Twitter d’une grande banque française m’éclaire bien mieux que bien des commentaires quotidien du cahier saumon du Figaro.

J’entends déjà quelques voix monter pour me traiter d’incorrigible Geek, Dweeb ou même Dork

Et bien non, tout simplement je suis interpellé : Interpellé lorsque je comprends le poids que prend l’Instant dans notre compréhension du monde, Interpellé du plaisir que j’y prends, Interpellé de voir que la mise à disposition instantanée de l’information commence à avoir un impact significatif sur le fonctionnement de nos cerveaux (lire « conséquences cognitives de l’accès simplifié à l’information« ), Interpellé surtout de savoir que les premières conclusions de « l’Agenda Numérique Européen 2020« ,  piloté par la Commission Européenne, envisagent que face à la progression exponentielle des besoins le niveau de débit d’accès aux contenus internet pourrait  dépendre du choix et des subsides des annonceurs intégrés aux dits contenus. Ceci évidement signifiera que les zones les moins peuplées du territoire seront les moins « intéressantes » donc les moins rapides et donc les moins rapidement « informées ».

Dépechez-vous de choisir vos périodes de sevrage numérique de peur que d’autres ne vous les imposent sans que vous n’y soyez préparés…

Les 100 premières marques dans le monde : Facebook devant Disney mais derrière… Pampers


Millward Brown wient de proposer son 6° classement annuel des Marques.


 

Lien vers le rapport détaillé => http://www.millwardbrown.com/BrandZ/Default.aspx

Google lance officielement son offre TV


La convergence est en marche !

Après être monté à l’assaut des canapés avec les pc portables, puis les Smartphone et enfin les tablettes, l’ogre Internet s’apprête à avaler d’une seule bouchée les postes de télévision de toute la maison. Les chaines traditionnelles ont tout intérêt à faire preuve de créativité car seuls les contenus vont désormais avoir de la valeur.

Laurent Joffrin aurait-il estimé les trains dangereux pour la santé ?


Je crains qu’au 19° siècle Laurent Joffrin ait estimé les trains dangereux pour la santé ou, bien plus tard, ait soutenu l’interdiction des radios libres ou des télévisions privées. Mais son point de vue mérite d’être entendu.

 
Libération 02/04/2010 à 00h00Il faut faire payer GooglePar Laurent Joffrin Directeur de Libération

Faut-il brûler Google ? Non. Mais il faut le faire payer. En d’autres termes, il faut réformer les règles qui régissent le système de distribution de l’information. Celle-ci passe de plus en plus par un petit nombre d’acteurs mondiaux, fournisseurs d’accès à Internet (FAI), ou agrégateurs de contenus, comme Google, qui forment un mastodonte numérique, un monstre convivial qui broie les autres sans même s’en apercevoir, comme l’éléphant écrase les fourmis en marchant. Face à ce pouvoir mondial, il faut s’organiser.

Précisons. La généralisation des connexions à haut débit et l’émergence planétaire de Google, ce moteur de recherche devenu la seconde nature du Net, ouvre la voie à un immense progrès de civilisation. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, on voit arriver le moment où l’intégralité de l’information et du savoir mondial se retrouvera gratuitement à la portée de tous, à partir de n’importe quel point du globe. Le Net absorbe à tout instant les images, les textes, les chiffres produits par des milliards d’êtres humains pour les rendre accessibles à des milliards d’autres. L’utopie babylonienne d’une bibliothèque universelle ouverte au monde entier, comme celle d’un journal planétaire permanent, libre et gratuit, trouve une soudaine incarnation. Personne ne songe, évidemment, à entraver cette marche vers l’avenir.

Mais il faut rappeler que si le Net est un magnifique outil de diffusion, il ne produit rien. C’est un haut-parleur, un répertoire, une chambre d’écho, pleine d’un discours qu’il ne prononce pas, d’un texte qu’il n’écrit pas. Principal agrégateur, Google vend aux annonceurs un produit qu’il n’a pas produit mais qu’il a seulement collecté. Comme des milliards d’usagers ont besoin des informations offertes par des milliards de producteurs, Google peut vendre à prix d’or ce trafic à tous ceux qui veulent se faire connaître, par l’habile commercialisation de liens publicitaires ciblés. Formidable modèle économique qui change le plomb en or et lagratuité en montagnes de dollars.

En principe, la réciprocité existe. Les médias offrent à Google les nouvelles qu’ils ont collectées et agencées, sous la forme de courts textes qui sont le début des articles publiés ailleurs. Ils assurent leur promotion et attirent en retour les internautes intéressés par ces amorces d’information. Toujours en principe, les médias peuvent à leur tour vendre au marché publicitaire l’audience ainsi conquise. En fait, les choses se passent autrement. Les internautes, pour une grande partie, se contentent de butiner les résumés qu’ils trouvent à portée de clic sur Google. Quant aux publicitaires, ils donnent à la puissance d’audience de Google et à la précision de son ciblage une telle préférence que les sites d’information ne grappillent que des miettes. Les journalistes du monde entier, sans trop en avoir conscience, travaillent ainsi, non pour le roi de Prusse, mais pour les actionnaires de Google. Le résultat est connu. La plupart des journaux et des sites d’information du monde entier perdent de l’argent ; dans le même temps, Google est devenu l’une des capitalisations les plus élevées de Wall Street.

Une étrange répartition des rôles s’est instaurée : ceux qui transportent les contenus ou qui les agrègent ont capté l’essentiel du chiffre d’affaires, ceux qui les produisent supportent l’essentiel des coûts. Dans ce système, les producteurs d’information transfèrent à ces géants numériques une valeur dont ils ne reçoivent jamais l’équivalent. C’est vrai, au premier chef, des journaux. Pour eux, les conséquences sont prévisibles : comme les petits producteurs soumis à la dictature des grandes surfaces, ils vivront dans la pauvreté et l’incertitude. Les choses peuvent-elles s’améliorer ? Pas sûr. L’introduction de zones payantes ne fournira qu’un complément de revenu aux entreprises de contenu. A moins de supprimer toute gratuité, éventualité à la fois invraisemblable et néfaste pour les internautes, l’omniprésence de l’information gratuite continuera et creusera irrésistiblement les déficits. On peut pratiquer le don de l’info. Mais on ne peut pas demander aux salariés de pratiquer le don du travail. Les équipes de journalistes ont droit à un salaire décent. Il y a une limite à la réduction des coûts de production de l’information.

En économie de marché, il n’est qu’une seule issue à cette évolution : la réduction draconienne du nombre de producteurs, c’est-à-dire une concentration brutale du système de production d’information à l’échelle mondiale. Ce mouvement est déjà à l’œuvre : de nombreux ont disparu l’année dernière aux Etats-Unis. Ce mouvement se poursuivra jusqu’à ce que les dépenses globales de production soient ramenées, par raréfaction du nombre de producteurs, au niveau des recettes de vente et de publicité disponibles. Nous assisterons à une version nouvelle de la décimation. Au nom de la grandeur de Rome, on exécutait un soldat sur dix pour punir un régiment. Au nom du tout-gratuit, on exécutera neuf journaux sur dix pour restaurer la rentabilité du capital, avec les conséquences que l’on peut imaginer sur le pluralisme.

Il existe une autre solution à ce problème, moins draconienne et moins néfaste sur le plan démocratique et culturel : le partage des revenus. En s’unissant et en mettant les pouvoirs publics de leur côté, les entreprises d’information peuvent changer le rapport de force. Les bénéfices de Google (comme ceux des FAI) sont immenses ; une petite partie de cette manne financière suffirait à améliorer nettement les comptes des producteurs d’information sur le Net, aujourd’hui pressurés. Les journaux commencent à le comprendre et, dans tous les pays, exigent de Google une révision de leurs relations. Mais la multinationale est bien plus puissante à elle seule que chacun de ses interlocuteurs. Et même s’ils s’accordent, l’état de crise les rend vulnérables. L’union, en d’autres termes, ne suffira pas à faire la force. Seule la puissance publique, comme elle l’a fait naguère en faveur du cinéma dans ses rapports avec la télévision ou bien pour la librairie dans sa concurrence avec les grandes surfaces, peut rééquilibrer ce rapport léonin. Il ne s’agit pas d’impôt, mais de régulation, il ne s’agit pas de faire payer le contribuable mais les actionnaires. Il ne s’agit pas de subvention. Il s’agit de demander une part modeste de bénéfices qui resteront en tout état de cause énormes. La chose est réaliste, équitable, positive. Tout gouvernement soucieux de la liberté d’informer devrait le comprendre.

http://www.liberation.fr/medias/0101627996-il-faut-faire-payer-google

Acheter du sable dans le désert


Il y a maintenant prés de trois décennies, je travaillais au cœur du grand Erg Algérien au milieu de nulle part, l’infini des dunes de sable pour seul horizon. Et pourtant, après l’Eau, la deuxième préoccupation quotidienne de notre équipe de bâtisseurs était de trouver du sable : pas celui qui nous entourait et qui nous étouffait dés que le vent se levait mais celui qui était digne de nos maçons et qu’il fallait aller chercher très loin et à prix d’or.

C’est un peu cette sensation que j’ai au détour de cette décennie, l’abondance de faits et d’événements représente cet infini ondulant de mots et d’images sans perspective alors que l’énergie à déployer est immense pour garder le recul et le bon sens nécessaire à la clairvoyance.

Ainsi, retournons nous un instant sur les dunes de ces 10 années passées et sur les événements qui, pour moi, les ont marquées comme des traces de pas sur le sable :

D’abord en matière d’économie, trois événements majeurs : la Chine s’est éveillée et rythme nos choix d’investissement en espérant qu’elle ne rythme jamais nos choix politiques, l’Euro est heureusement devenu notre monnaie et nous permet de conserver l’impression de notre indépendance et, à quelques années d’intervalle, Bulle internet et Bulle financière nous ont rappelé que les arbres ne montaient pas jusqu’au ciel.

Du point de vue scientifique, le tant attendu vaccin contre le Sida n’a pas vu le jour mais, fort heureusement, les progrès réalisés par les antirétroviraux ont permis des progrès spectaculaires mais qui restent réservés aux pays les plus riches pendant que l’Afrique fait face à une épidémie dramatique dont les 10 prochaines années nous diront si son exceptionnelle résilience en vient à bout.

La nature a malheureusement (ou heureusement) tenu ses promesse et est restée naturellement dangereuse enchainant Canicule imprévisible, Grippe atypique et Tsunami dévastateur et tout cela en laissant trompeusement penser à l’Homme qu’il pouvait avoir sur elle une réelle influence.

Du point de vue politique et alors que nos démocraties se délectent de leurs nouveaux gladiateurs de papiers glacés adorant passer des Lofts télévisés, aux plages ensoleillées décor des nouvelles affiches électorales à la une des magazines, une magnifique carrure puissante et souriante émerge des dix années passées. Je ne sais pas ce que Barak fera de son destin mais quoi qu’il en soit l’arrivée d’Obama à la tête de la première puissance du monde restera une de mes grandes sources de foi dans l’humanité quelques décennies seulement après que ce pays ait émergé de la ségrégation raciale la plus sombre.

Bien sûr je pourrai aussi parler de la guerre de Religion qui a embrumé toute la décennie. Je ne le ferai pas car je n’y vois pas de grande différence avec ce que nous avons vécu au cours des 200 décennies précédentes.

Non, je préfère finir par ce qui aura pour moi marqué la décennie écoulée et qui marquera à n’en pas douter la prochaine : la mise à disposition immédiate et sans limite de l’information brute et gratuite.

La naissance des Wikipedia, MSN, Facebook ou Twitter, le tout orchestré par un Google planétaire et omniprésent fait de chacun et chacune d’entre nous le commentateur dangereusement confiant d’une actualité qui se nourrit bien souvent d’elle-même et dont les nouveaux experts sont de moins en moins idéologiquement identifiés et donc de plus en plus habiles à piloter les consciences de ceux qui ne sauraient pas user des seules clefs permettant de surfer sans sombrer : le bon sens, le respect mutuel et l’anticipation.

Face à ce magma de faits, d’événements et d’informations mis à la disposition de chacun, en temps réel et à la vitesse de la lumière, la tentation du « hérisson en boule au milieu de l’autoroute » gagne nombre d’entre nous.

Seuls ceux qui continuent à regarder horizon, anticipant pour ne pas subir, sauront utiliser au mieux ces magnifiques ressources mises à leur disposition pour faire progresser leurs organisations, satisfaire les attentes souvent non émises ou encore inconscientes de leurs équipes ou de leurs clients.

Nous venons de vivre 10 années bouleversantes de diversité, de cruauté comme de tendresse, de tristesse comme de beauté et d’espoir, les 10 prochaines s’annoncent bien plus dangereuses et sombres pour ceux qui seront seuls et isolés et bien plus belles, créatives et ensoleillées pour ceux qui seront à l’aise dans leur communauté, forts de leur capacité d’anticipation, de formation et d’adaptation à l’évolution permanente de leur environnement.

C’est certainement la chance, mais aussi la principale responsabilité, que nous avons dans notre entreprise : faire vire et grandir une communauté créative, solidaire et ouverte au sein d’un groupe puissant. C’est comme cela que nous avons traversé fièrement la décennie des années 2000 et c’est comme cela que nous traverserons avec plaisir, efficience et sérénité les 10 années à venir.

Je vous souhaite une décennie 2010 pleine de plaisirs, de réussites, de découvertes, de rencontres, de solidarité et de bon sens !

Google, la Vache et l’Ours Blanc !


Google vient d’annoncer la mise au point d’une application de Réalité Augmentée qui va vous permettre à partir de l’analyse d’une photo ou d’un paysage d’en « savoir plus », autrement dit de disposer d’information de contexte ou de localisation. Voici qui pourrait apporter un peu d’aide à notre bon sens qui est mis à rude épreuve depuis quelques années.

 

En effet quelles images doit-on croire ? 

Celle de l’ours blanc seul sur son glaçon et qui nous laisse penser que l’espèce est menacée par la fonte des glace alors que d’autres spécialistes annoncent qu’au contraire il n’y en a jamais tant eu ?

Ou bien encore cette photo de ces magnifique des forets tourbeuses d’Indonésie dont finalement on apprend qu’à elles seule elles propulsent l’Indonésie à la troisième place des nation générant le plus de CO2 (fermentation de la tourbe) ?

 

Et que dire encore de cette belle Charolaise qui rumine et qui fait culpabiliser les carnivores de mon espèce par sa capacité à dégager du gaz à effet de serre en ruminant alors que le plus grand troupeau de ruminant au monde est situé en Inde et n’est pas « comestible » (vaches sacrées). 

  

La génération « Manège Enchanté » qui, comme moi, a connu l’époque des Boues Rouges en Méditerranée, des voitures à 15 litres au 100, des Pluies Acides et du Trou dans la couche d’Ozone  est d’autant plus vigilante à l’évolution du Monde dont elle a hérité en piteux état qu’elle a bien compris que le pire n’est jamais sûr et qu’elle a trouvé la Planète en bien pire situation qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Et cette génération a hérité aussi de cette période de guerre froide et de manipulations idéologiques en tous genres, une grande méfiance face au politiquement correct et à la pensée unique.

Alors, n’hésitons pas à lire les pensées diverses, elles nous permettre de prendre conscience que nos efforts sont fait au nom du bon sens et non de la pensée unique :

Jamais notre bon sens n’aura donc été aussi utile, la réalité assistée de Google va sans doute l’aider (mais attention aux mirages) mais seul le Sens Critique nous permettra de rester sur la voie du progrès et de léguer à nos petits enfants un Monde plus sûr et plus sage, fruit d’un effort nécessaire mais engagé depuis déjà bien des décennies.